Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Il n'y a aucun grief, par principe, à travailler dans la formation en intelligence artificielle. En effet, l'intelligence artificielle relève, à l'instar de tout ce qui présente une utilité, du principe premier de la licéité et de la permission. Le fait que certains en fassent usage à des fins illicites ou qu'elle engendre certaines retombées néfastes n'implique pas son interdiction, car la majorité des choses permises n'en est guère exempte. Le critère régissant la licéité réside dans la prépondérance des avantages et leur primauté sur les préjudices.
Ibn Taymiyyah a affirmé, tel que consigné dans Majmû‘ al-Fatâwâ :
« Le Législateur n'interdit à l'être humain que ce qui recèle un tort prépondérant ou absolu. En revanche, si une chose ne comporte aucun méfait ou que son méfait se trouve submergé par son utilité, Il ne l'interdit jamais. » Fin de citation.
Et Allah sait mieux.